Sixième récit de Line : Menaces

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8 commentaires

Moozy a dit :

Toujours aussi bien bien dessiné et coloré !!! Le nouveau format agrandi facilite la lecture. Par contre, je n'aime pas trop (c'est mon goût :-) les taches de couleurs sur les grandes surfaces (murs, cheminée, etc)… Est-ce pour donner une impression de vétusté, de désaffection ?

6 févr. 2010

Un visiteur ("R") a dit :

Ah ben ouais, quelle equipe!!

Ces pages, on a du les attendre, mais quel regal une fois arrivées!!! Toujours aussi belles et interessantes…

6 févr. 2010

reno a dit :

jean-yves -> avec ce format, c'est rendre justice à ton travail, et ça tu le sais ! Peut-être les aplats noirs à faire aussi en numérique, ça ferait plus “propre”.

6 févr. 2010

Jean_Baptiste_Crocodile a dit :

C'est vrai que c'est beau ! J'aime bien les taches de rouille et les marques de décrépitude sur les murs. Et ces corps souples, nonchalants, le plus souvent pieds nus, allongés, exposés à la douce chaleur de l'été. Le scénariste nous parle matière radioactive et voyage dans le temps mais je suis sans inquiétude : le dessinateur se promène dans le jardin d'éden, un carnet de croquis à la main, rien de mal ne peut arriver à ses créatures adamiques, l'histoire de la Chute ne l'intéresse pas, mais plutôt la paix, la sérénité, la douceur d'une conversation indéfiniment recommencée.

6 févr. 2010

jean-yves a dit :

Merci à tous pour les encouragements !

Concernant les noirs, je suis d'accord, c'est pas très beau (et pourtant, je les ai déjà partiellement améliorés via Photoshop tellement ils étaient moches !!). De plus, le fait d'avoir mis des aplats noirs derrière les visages mange le trait de contour et donc toute la rondeur qu'il amène …il y a des moments où je me sens très bête.

A part ça, les taches servent bien sûr à montrer l'obsolescence du lieu. Mais elles agrémentent aussi les couleurs Photoshop, qui sont bien plates si on n'y introduit pas un peu de matière.

Enfin, bien vu Jean-Baptiste ! L'important avant tout, c'est que tout ce petit monde vive béatement sous le soleil d'un éternel mois de juin. Les ennuis, c'est bien parce qu'autrement les lecteurs ne tiendraient pas 112 pages.

Deviser au soleil en regardant les filles … pourquoi le monde ne ressemble-t-il pas toujours à ça?

7 févr. 2010

Jean_Baptiste_Crocodile a dit :

Oui, il me semble que le dessinateur ne perd pas une occasion pour reconstituer, fragment après fragment, une espèce de scène primitive de bonheur. Le scénariste œuvre sur l'axe horizontal du temps tandis que le dessinateur le coupe perpendiculairement pour tracer le cadre intemporel où il fait bon vivre.

9 févr. 2010

Nada a dit :

JBC a admirablement dépeint ce que l'on ressent, vraiment du bon travail et un scénario excellent:)

13 févr. 2010

Un visiteur (FX) a dit :

Bravo Jean-Yves, A +

20 févr. 2010

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